Lilypie 2ème anniversaire Ticker

jeudi 12 juin 2008

mercredi 11 juin 2008

Fait au Québec

Voici une petite histoire pas si étrange...

Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveil-matin (fait au Japon) à 6 heures. Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café (cultivé au Brésil), il s'est rasé avec son rasoir (fait à Hong-Kong). Puis il s'est habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), ses jeans (faits à Singapour) et ses chaussures (faites en Corée). Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fait en Inde) agrémenté de fraises (de la Californie) et de bananes (du Costa Rica), il s'est assis, calculatrice en main (faite au Mexique), pour calculer son budget de la journée.

En consultant sa montre (faite en Taiwan), il a syntonisé sa radio (faite en Chine), puis est monté dans sa voiture (faite au Japon) pour continuer sa recherche d'emploi, entre deux fermetures d'usines (au Québec). À la fin d'une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en France) en écoutant Britney Spears (refaite au É.-U.!), pour accompagner son dîner congelé (fait aux É.-U.), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie et achetée chez Wal-Mart), et puis se demande pourquoi il n'arrive pas à se trouver une bonne job payante, ici au Québec...

ACHETONS DES PRODUITS LOCAUX, C'EST DANS NOS POCHES QUE ÇA RETOURNE!

mercredi 4 juin 2008

Plaaayaa fin juin!

Je suis sur le sable chaud
Brûlant ma peau,
Brûlant ma chair
Malgré l'air.

Cet air salé,
Cet air sablé
Ne se trouvant que dans un seul univers :
Au bord de la mer.

Le soleil réchauffe l'eau,
Calcine ma peau,
Surchauffe ces petits grains,
Petits comme rien.

À la rencontre de mon bonheur, cheveux aux vents. Poussière de mer.

vendredi 2 mai 2008

Enfer/paradis

Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit : Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer ? Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l’une des portes et lui permit de regarder à l’intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux. Le saint homme saliva d’envie. Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades. Elles avaient toutes l’air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillérée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu dit : - Tu viens de voir l’enfer.
Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l’ouvrit. La scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches. Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant. Le saint homme dit à Dieu : - Je ne comprends pas !
- C’est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu’une seule habilité. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que les gloutons ne pensent qu’à eux-mêmes.

mercredi 23 avril 2008

Planification de retraite

Si vous aviez acheté pour 1000$ d'actions de Nortel il y a un an, aujourd'hui, cela vaudrait $49.00

Si vous aviez acheté pour 1000$ d'actions de Norbourg il y a un an, aujourd'hui, cela vaudrait $00.00

Avec Enron, vous auriez $16 .50 de rendement pour un montant initial de $1000.00

Avec WorldCom, vous auriez moins de $5.00 comme rendement.

Et si vous aviez acheté $1000 de Delta Airline, il vous resterait $49.00

Mais si vous aviez acheté pour $1000.00 de bière et de vin l'an dernier, que vous aviez bu toutes ces bouteilles et que vous aviez retourné les cannettes et les bouteilles à la consignation, vous auriez obtenu $214.00

En se basant sur ces données, le meilleur investissement est de prendre un coup solide et de recycler. ÀÀÀÀÀÀÀ.. vot' santé .. hips !

lundi 21 avril 2008

Échographie/ 12 semaines

Nous sommes allés aujourd'hui pour la 1ere échographie! C'est spécial de voir bouger dans son ventre et en même temps tellement rassurant de voir qu'il y a bel et bien de la vie. Il gigotait tellement qu'on a eu de la difficulté à entendre une bonne séquence pour le battement de son coeur!!! Il va a 160 pulsations/minute ce que le médecin a qualifié d'idéal. Il est très petit, 2 pouces de long donc nous n'avons pas su son sexe... la prochaine fois, dans 2 mois. Il semble en excellente santé puisque la petite tache derrière la nuque (clarté nucale) ne mesure que 1,2 mm. Ce qui est bon signe et ne laisse aucune possibilité concernant les trisomies...fiou! Sur cette photo, il a levé le bras dans les airs, pour nous dire bonjour... ou pour annoncer la victoire ce soir des Canadiens de Montréal haha on verra!

Il semblerait que nous allons mettre au monde un petit monstre d'Halloween puisque je devrais finalement accoucher le 31 octobre!!!

mardi 25 mars 2008

8 semaines

Cette semaine, je me sens ballonnée et encore beaucoup fatiguée. Je dois dormir environ 9 à 10h au minimum par nuit pour être fonctionnelle de jour! Je commence à trouver que certains aliments puent, comme l'oignon ou la viande hachée qui cuit. J'ai parfois des envies soudaines de chesseburgers ou de céréales Rice Krispies! Ma bédaine grossit beaucoup au fil de la journée, mais elle redevient plus plate le matin. Mon chum me trouve plus chialeuse... haha! Et je suis plutôt dans la lune... l'autre fois, j'ai couché la bouteille de lait dans le réfrigérateur sans fermer le bouchon. Oups! J'ai quelques fois la nausée, mais ça va aller.

En ce moment la tête de notre bébé est beaucoup plus grosse que le reste du corps à cause du cerveau qui se développe beaucoup. Les membres supérieurs se développent, les cavités du cœur sont présentes et le sang circule. Les structures osseuses apparaissent et un squelette primitif se forme. L’ossification du crâne et des mâchoires débute. Les muscles se développent. Les oreilles externes sont présentes. Bien qu’il n’y ait pas de différenciation sexuelle tangible, des glandes sexuelles embryonnaires apparaissent.

Cette semaine notre bébé mesure environ 12 mm (de la tête aux talons) et pèse environ 0,8 g

États d'âme d'un jeune retraité flyé et futur grand-papa

Salut Julie,

J'ai beaucoup pensé à toi cet après-midi. Je te partage donc mes réflexions, à savourer ou à grignoter peut-être...

J'ai aussi pensé à Émy ou Nikko... Je pense que ce sera Émy. Toujours est-il que j'ai pensé à elle aujourd'hui (ou à lui?). Eh oui, moi qui n'est pas prêt à devenir grand-papa, j'avoue qu'à chaque mouvement du pinceau sur la future chaise berçante, milles idées me venaient à l'esprit. En effet, ce fauteuil a presque mon âge, mais il est droit, miniature, solide et seul. Il a bien hâte de bercer cet enfant qui prendra la relève. Il a hâte d'entendre cette petite voix, ces propos purs et beaux, ces réflexions et ces maintes questions, ces déclarations et constatations... Cette berceuse aura une place particulière dans la vie d'Émy, elle la transportera vers des rêves et des fantaisies, la divertira dans les moments de lassitude et la consolera dans les moments de tristesse. Car nonobstant toutes les joies spontanées de ces petits anges, ils vivent d'intenses émotions, tout comme nous, vieux sages.

J'avais choisi d'être papa. J'ai fait des erreurs parfois et j'ai peut-être pas toujours été là lorsqu'il avait besoin de moi. Je travaillais la nuit, la fin de semaine, je composais avec le stress et avec sa mère qui me semblait parfois davantage acariâtre qu'empathique. Les années ont passé, mais aujourd'hui je suis récompensé, car les milliers d'heures partagées à écouter ses états d'âme, à le transporter assis sur mes épaules, à jouer au Légo ou aux autos, à rire d'un rien comme un débile, à jouer à n'importe quoi, bref à l'aimer, semblent avoir servi à former ce beau jeune homme, que je vois partir travailler très tôt le matin, plein d'espoir et de projets. Je l'aime toujours et j'en suis très fier. À l'aube de ses vingt ans, il partage encore le même toit, respecte ma fiançée, et surtout, il est bon. Ça n'a pas de prix! Un jour, il relèvera le roi lion.

Je n'ai pas choisi d'être grand-papa. Un beau matin, sans se douter de rien, la nouvelle est arrivée. Julie annonça à sa mère qu'elle portait un enfant, depuis quelques semaines déjà. Ma douce jubilait de bonheur et elle exprima ses joies haut et fort, sachant que sa fille était vraiment heureuse avec son prince charmant et sachant qu'elle était prête à assumer le plus grand défi de la vie, soit de tenir la main à un petit être, pendant plusieurs années, bref le temps qu'il quitte le nid vers des montagnes inconnues. Aujourd'hui, j'ai réalisé que j'étais chanceux, encore. Je vais probablement assister à un autre miracle de la vie et seconder occasionnellement évidemment, un autre petit ange qui se fera lentement une place de choix dans notre univers complexe, à la fois majestueux et tumultueux.

Grand-papa. Est-ce que ça s'apprend? Est-ce que je serai à la hauteur? Aujourd'hui ma petite Julie, je te déclare que quoique dans l'ombre lointain, le jour où vous nous confierai votre trésor, pour quelques heures et non des semaines (Je niaise), je ferai tout ce que je peux, encore, et au meilleur de ma connaissance pour donner à votre enfant de l'amour pur, doux et inconditionnel, de l'écoute vraie et active, du rire et du savoir; parce que j'aime ta mère, parce que je t'aime, parce que j'aimerais bien aimer Émy, comme j'ai aimé et comme j'aime encore mon fils. Bref, bonne grossesse!

D'un jeune retraité flyé, futur grand-papa numéro 3, en formation!

samedi 1 mars 2008

Dans ma bédaine...

Aujourd'hui, c'est le plus beau jour de ma vie,
Ma maman a vingt-six ans et elle est très jolie,
Mon papa aussi est très beau,
Deux petits pieds m'ont poussé,
Je peux maintenant donner des coups

Ma maman et mon papa ont choisi les couleurs de ma chambre,
Et je leur ai tenu compagnie...
Ce matin, nous sommes allés voir le médecin
Et il a dit que j'allais bientôt naître,

Pendant neuf mois, maman m'a aimé dans son corps,
papa dans sa tête,
tous les deux dans leurs cœurs.

Je suis un garçon,
J'aimerais bien m'appeler Nikko.

Je suis une fille,
J'aimerais bien m'appeler Emy.

vendredi 22 février 2008

Jean-François Mercier

Critique de Bell...à écouter jusqu'à la fin!

mercredi 20 février 2008

C'était en février

Il m’aura bien fallu deux majorités pour devenir presque adulte. C’était trop long devenir une femme. Vous n'avez rien manqué d’ailleurs m’sieur, je dormais sur mes acquis, aucun courage pour tout changer, je veillais sur des rancunes, je me réveillais sur des matelas de honte. Mais c'est bien finalement...

Ça a mis les ex assez solides pour faire la guerre. Ça nous a donné suffisament envie d’avoir la paix pour qu’ils puissent maintenant être cons tranquilles. Comme tu vois, la vie sait faire les choses. Finalement c'était peut-être toi.

Et puis tu as mis ton cul de 32 ans. Ce n'est même pas pour lui que je suis venue; pour vouvoyer mon passé et tutoyer de tendresse mon présent. On avait chacun nos parfums, des tas de doigts les avaient laissés sur notre peau. Ranger les bagues qu'on a plus le droit de porter, qu’on garde au doigt pour avoir l’air le coeur occupé.

Il m’arrive encore de me poser sur ta peau et d’avoir cette impression de bottes sur un plancher ciré... on passe une vie à s’excuser. Quand on regarde le ciel en redoutant le bonheur de peur que cela ne soit que pour mieux nous l’arracher, on hésite devant ce qui pourrait être l’instrument d’un Dieu vengeur.

Alors on avance, même pas de face, juste le nez un peu devant. On ose même pas regarder dans les yeux, on ose même pas dire, on arrive à peine alors, on se range à ce qu’on a d’amour pour l’autre au plus profond de soi et on lui écrit, le coeur bourré de peur… on lui écrit que:

Ce serait bien que cet automne, quelque part en novembre tiens, ce serait bien si on pouvait partager notre vie avec notre enfant.

mardi 29 janvier 2008

Nouvelles d'un jeune retraité flyé

Chers lecteurs, voici un texte de notre écrivain occasionnel... mon fabuleux beau-père!

Salutations!

J'ai le goût de mémérer et de partager mon bien-être (non, je suis sobre):

Six mois plus tard je tiens à vous remercier, encore peut-être. Même si je n'ouvre pas les diaporamas, que je ne réponds pas tout le temps au téléphone ni aux courriels et que je ne suis pas souvent chez moi, ça ne veut pas dire que je ne pense jamais à vous, travailleurs ou retraités. C'est que je suis occupé. Ne riez pas, c'est très sérieux. Auparavant, lorsque j'entendais les vieux retraités me faire accroire qu'ils manquaient de temps pour laver leurs vitres, faire leurs rapports d'impôt ou leur magasinage des fêtes, je me disais bien sûr, ils doivent être désorganisés en baptême ou rivés devant la télé à regarder des niaiseries... Bien vous savez quoi? Les vieux avaient peut-être raison.

En effet, comment voulez-vous que je trouve le temps pour en donner quand j'en manque! Il y a seulement 24 heures dans une journée, après avoir dormi, mangé et joué, ça prends tout de même une très bonne gestion pour réussir à garder sa pelouse vierge de toute mauvaise herbe, pour balayer son asphalte de tout flocon de neige et pour tenter de mémoriser les dernières variations de rumba! Sans compter qu'il faut constamment surveiller les aubaines, éviter les embouteillages, encourager des gens, planifier des voyages, lire le guide des vins, astiquer ses pneus et vider le lave-vaisselle! Je suis chanceux parce que ma blonde m'aide beaucoup, il lui arrive même parfois de m'apporter un verre ou un fruit lorsque je suis retenu dans le hamac, la balançoire, la piscine, la terrasse ou pire encore, lorsque je suis occupé dans mon bain, dans la salle de musique, dans la chambre de lecture ou dans l'atelier de bricolage.

Que voulez-vous... Cette semaine j'ai finalement défait mes boîtes de paperasses et de vêtements en souvenir du bureau puis j'ai relu mes cartes de retraite ou courriels de l'été dernier. J'aurais pu expédier ces remerciements au double ou au triple des destinataires, mais c'est vous qui m'avez le plus marqué, soit par votre comportement ou par vos témoignages. Certains commentaires étaient vraiment touchants et je vous en suis très reconnaissant. Après 36 ans à servir la société, ma bien-aimée et moi sommes infiniment heureux d'avoir finalement cette possibilité de savourer le vrai bonheur. Une retraite préparée et anticipée s'avère sans aucun doute le plus beau cadeau de notre vie.

Quand on est enfant, il faut écouter et étudier pour avoir le droit d'aller jouer, quand on est ado il faut étudier encore plus fort et commencer à travailler pour jouer un peu, mais à l'âge adulte on en a pour au moins une bonne trentaine d'années à se surpasser pour donner du confort à notre famille et malheureusement on ne joue plus qu'à l'occasion. En fin de carrière on joue rarement car on jongle souvent entre les derniers défis professionnels et le luxe tel l'achat d'un spa ou de fenêtres neuves. Il n'y a absolument rien de mal à l'abondance, mais l'illusion que le bonheur y est relié, c'est de la pure foutaise. Vous connaissez sûrement des millionnaires tristes et des clochards heureux, l'inverse est aussi vrai. La majorité pense retraite financière alors qu'il faudrait davantage, je crois bien humblement, penser retraite psychologique. En accrochant ses patins un peu avant l'âge d'or véritable, on accomplit deux bonnes actions: d'abord on çède la place aux plus jeunes qui en on bien besoin et on se récompense en jouant, tout le temps!!!

En toute modestie, j'aimerais encourager les jeunes en rappelant l'importance d'un fonds de pension, de REER ou d'économies ainsi que d'une modeste maison. Les pièges à éviter sont l'endettement, le divorce et le surmenage. Pour ceux qui sont déjà à mi-chemin, si jamais des épreuves majeures se dessinent en cours de route, se rappeler qu'il n'est jamais trop tard pour changer complètement sa vie et agir immédiatement en conséquence. Enfin, pour tous ceux dans la cinquantaine qui sont plus ou moins heureux avec leur conjoint, leur job, leurs finances, leur lieu de résidence ou les pressions sociales, ils ont le choix de subir ou savourer ces dernières années de vie.

Finalement, ne croyez pas complètement les actuaires, analystes et planificateurs qui suggèrent une deuxième carrière ou des placements à risques, car la longévité moyenne au Québec s'avèrerait dans les faits actuellement de 70 ans pour un homme et de 77 ans pour une femme. Grâce aux profits qu'ils font avec nous (autant les hypothèques, les placements et le résiduel de votre retraite non utilisé), ils oublient de dire qu'entre 50 et 65 ans, plus de la moitié des travailleurs ou retraités éprouveront des problèmes de santé physiques ou psychologiques divers, subiront des imprévus familiaux ou sociaux significatifs, que plusieurs échoueront financièrement et qu'ils n'auront jamais la chance de réaliser leurs rêves... S'il est vrai que la moitié des hommes vivent entre 71 et 81 ans, n'oubliez surtout pas que l'autre moité meurt entre 59 et 69 ans, après avoir été malade! La réalité, c'est ça.

Par conséquent, j'ai fait le choix de divorcer en 2000, de resserrer mes finances en 2003 et de lâcher ma job en 2007. Dans mon cas, ce fut le jackpot! Chacun a évidemment droit à sa perception de la vie et à la réalisation personnelle de ses objectifs. Je profite simplement de l'occasion pour provoquer des réflexions et pour vous dire que je suis un des hommes les plus heureux de la planète, par choix, et que ça n'a aucun rapport avec les orgasmes ou les finances. Le bonheur est à l'intérieur de chacun d'entre nous. Si je crève demain, j'aurai réussi à le connaître pendant quelques années et c'est absolument merveilleux. Tout en étant conscient que notre dernière heure est imminente, il est bon de se garder du temps pour s'amuser, réaliser ses passions, voyager et s'épanouir, jouir de ses hobbys, pratiquer ses sports, pleurer en regardant un film d'amour, écouter attentivement les gens positifs autour de nous et surtout, avoir le courage de leur dire qu'on les aime inconditionnellement, parce qu'on a pas de temps à perdre...

Bye bye et à bientôt! Merci et bonne fin de journée!

Vive la retraite!!!

vendredi 11 janvier 2008

Le centre

J'ai perdu les ceintures changeantes des horizons,
La mue des hivers, le décompte des moissons;
J'ai perdu la terre chaude et ses couvées,
La babel des nuages et ses échos levés;
J'ai perdu l'ornement qui trompe le visage,
Le déroulement des gestes parés comme des présages;
J'ai perdu tout le cercle à courir vers le centre,
J'ai quitté le jeu pour comprendre ton silence,
J'ai oublié la toupie chantante de mes jours
Pour ce point immobile et seul de l'amour.

Photo: http://coeficiencenet.typepad.com/

jeudi 10 janvier 2008

Les années défilent

Et ne se ressemblent pas. L’an dernier, les fêtes avaient été un feu roulant d’invités, de visiteurs, de sorties, de bouffe. Cette année, c’est le calme. D’abord parce que l’année a été difficile, il faut bien se l’avouer. Malgré toute ma volonté de ne voir que le positif et d’en être reconnaissante. Alors que les fêtes ne soient pas un tourbillon, c’est presque parfait.

Depuis hier, j’essaies de faire mon bilan de 2007. Une année de grands changements, mais pas sûre encore vers quoi. Une réalisation douloureuse de la fragilité des choses, de l’importance de profiter de chaque instant. Mais il n’y a pas eu que de grandes peines : 2007 a aussi été pleine de bonheurs, de joies, de moments parfaits. L’avantage de tenir un blogue, c’est de garder une trace pour soi de ces petits moments qui contrebalancent le reste.

J’ai aussi relu chacun de vos commentaires et je me suis passé une réflexion sur la qualité des gens qui sont intervenus ici. Je n’ai jamais été obligée de censurer qui ou quoi que ce soit et j’en suis ravie. Bloguer permet aussi de découvrir des gens qui autrement n’auraient jamais croisé ma route parce que mutuellement, nos histoires nous ont interpellées.

2007 aura été une année difficile, mais une année qui m’aura permis de grandir. Grâce à ma famille, à mes amis.

2008 sera une année exceptionnelle, me prédisent toutes les madame Minou de ce monde. Et pour une fois, j’ai envie de les croire: elle sera exceptionnelle car vous m’accompagnez!

mercredi 2 janvier 2008

Les périples hivernaux de Mr.X et de sa formidable compagne

J'ai reçu un formidable courriel aujourd'hui de mon beau-père et il m'a bien fait rigoler. Je souhaitais le partager avec vous, avec son accord...le voici!

Elle commence avec fracas cette année 2008! En effet, je n'ai jamais vu autant de neige au Jour de l'An ici dans les Laurentides, c'est un record (quelques photos ci-jointes, dont ta nouvelle souffleuse). Ce matin, le vent nous gelait les grelots (ou collait les babines pour les filles), les flocons se disputaient la course pour se faufiler dans nos bottes et les vertèbres des arbres suppliaient le soleil de les enlacer avant de craquer. Au déjeuner ce matin, les vieux habitués discutaient d'une pénurie mondiale de pelles, même qu'hier, un d'entre eux s'était fait volé ses deux pelles neuves qui étaient sécurisées dans sa voiture, stationnée à ce même restaurant. D'ailleurs il leva les yeux et scruta lentement tous les clients comme si un d'eux avouerait soudainement son crime, sans succès. Puis, secouant habilement ses bottines de construction délaçées et en martelant la table d'un poing assez impressionnant merci, il enchaîna de sa voix rauque ténor "Dans mon temps, blablabla".

Bref, ça fait jaser l'hiver, ça fait rouler l'économie aussi, même que chez "Gros et Martireault" ils paient les deux taxes! Who cares! OK, assez de niaisage, passons aux choses sérieuses. Après avoir supprimé une multitude de diaporamas et reçu maints voeux, après avoir laissé ma fiançée conduire à quelques reprises, après avoir relu les magnifiques cartes de Noël et défait les parures de l'arbre, il ne reste plus qu'à payer Visa, les assurances, les taxes, la marge de crédit, bref les fêtes sont finies! Ma douce moitiée en profite donc pour vous souhaiter un très bel hiver et moi un très beau printemps! Merci encore de nous avoir reçus, d'avoir partagé cette bonne bouffe, vos rires et vos sourires contagieux. Bientôt ce sera le temps de l'impôt, puis du chocolat, suivi des mini-jupes. Savourons donc ces délicieuses secondes de la vie, partageons notre empathie, mordons à pleines dents dans les défis et aimons-nous à l'infini... Bonne année!

Je vous aime aussi à l'infini!

mardi 1 janvier 2008

lundi 26 novembre 2007

Il doit y avoir un dieu

Est-ce que Dieu existe? Des sondages démontrent que 90% des gens de la planète croient en l'existence de Dieu ou d'une puissance surnaturelle. Pourtant, la responsabilité de prouver que Dieu existe est laissée à ceux qui croient déjà que Dieu existe. Je crois que ça devrait plutôt être l'inverse.

Beaucoup disent « Il doit bien y avoir quelque chose », d’autres « Il n’y a rien ». Un bon nombre d’athées s’imaginent qu’en niant l’existence de Dieu ils font qu’il n’existe pas… S’il n’y a pas de Dieu, je m’estime libre de tout choix physique, économique et social, philosophique et moral. Mais le puis-je en vérité ?

C’est le « Dieu inconnu » qui domine finalement tout en l’homme parce que l’homme n’est pas la fin de tout, et que pour vivre il lui faut une fin, un but. Nous avons beau nous dire que nous sommes notre fin en soi, nous avons besoin pour vivre du monde, qui ne dépend pas de nous ; nous avons besoin d’être aimé, désiré, apprécié et attendu. Quand personne n’espère plus rien de moi, quand je n’espère plus rien de moi ni du monde, ai-je encore envie de vivre ?

Le plus subtil apparemment c’est le dieu qui domine ceux qui érigent le doute en système : « Mais non, disent-ils, je n’ai absolument pas de Dieu, ni de substitut de dieu car je doute, je ne sais rien car il est impossible de savoir quoi que ce soit avec certitude. » Ne voyez-vous pas que ce « doute » devant qui tout doit s’incliner est le plus tyrannique des Dieux ? La question n’est sans doute pas « Est-ce qu’il y a un Dieu ? », mais plutôt : « Quel Dieu j’adore en fait ? »

Dans la tyrannie de ces doutes, l'année qui se terminera bientôt m'aura tout de même apporté un lot de chance incroyable. Je ne peux tout simplement pas concevoir qu'une telle chance puisse être possible sans personne pour veiller sur moi. Merci.

vendredi 16 novembre 2007

S comme dans Se plaire

Ce qui grise. Le gris justement, la zone d'ombre où s'écartent nos pieds. Cette frontière entre ce que nous devrions être, ce que nous rêvons de devenir, ce que nous serons et ce que nous sommes maintenant. Un purgatoire version sentimentalo-érotique, entre hier et demain, dans le no man's land de nos codes indéchiffrés.

Se plaire. Le geste banal plus que le reste. Le geste qui s'échappe, qui s'oublie. Le geste que tu ne sais pas qui caresse. Celui que tu fais parce que tu le fais depuis tout le temps probablement, bien avant que j'arrive pour le trouver troublant.

Ce qui effraie. Marcher sur ce fil de soie entre la peur et le désir sans savoir si je marche seule ou si tu es vraiment là près de moi. Et parfois on ne peut pas regarder trop à côté de soi parce qu'il faut avancer encore un peu, risquer de perdre pied, parce qu'en ne misant rien on ne récolte que le vide. Il faut oser un minimum, et sentir le fil ployer, c'est la condition pour gagner, oser se mouiller. Et regarder devant en t'invitant doucement à venir avec moi ne faire rien d'autre qu'être là. Se concentrer sur une chose: se plaire.

mercredi 14 novembre 2007

lundi 12 novembre 2007

Autour du bonheur

- Pour toi, c’est quoi le bonheur?
- Toi et tes questions à la Mafalda…
- Non, je suis sérieux: pour toi, c’est quoi le bonheur?
- Euh… Je ne le sais pas trop. C’est presque rien. Le bonheur, c’est... c’est quand la personne que tu aimes te dit qu’elle t’aime. C’est quand tu réussis à la faire rire. C’est quand tu la vois avoir un orgasme. C’est… C’est de revoir une amie qu’on a perdu de vue depuis longtemps. C’est un chien qui entend les pas de son maître dans l’escalier. C’est un compte de carte de crédit à zéro. C’est un mois avec trois paies. C’est un réveil-matin qui te réveille avant que tu te rendes compte que c’est samedi. C’est le rire de ton enfant. C’est quand le barman te paie un verre, comme ça, pour rien. C’est le sourire d’un beau gars que tu ne connais pas. C’est une botte de foin dans un champ par un beau jour d’automne… C’est un peu n’importe quoi. Ça dépend de ton regard, j’imagine… Et pour toi, c’est quoi Le bonheur?

- C’est avoir assez de temps avec un ami pour l’entendre énumérer ce qui le rend heureux.

- Tu vois, c’est ce que je disais; c’est presque rien et pas mal n’importe quoi...

samedi 10 novembre 2007

Drôles d'informations

Savez-vous d'où vient le mot kangourou?
Quand les anglais ont débarqué en Australie, ils ont vu un étrange animal qui sautait très haut. Ils ont alors demandé aux indigènes comment cet animal s'appelait. Ils ont répondu: Kan Ghu Ru. Les anglais ont donc adopté le mot: kangaroo pour désigner cet animal. Par contre, ce que les indigènes voulaient dire avec ce mot c'était plutôt: we don't understand you (kan ghu ru)!!!

Vous en voulez d'autres?? Regardez ce vidéo!


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Notre enfant

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d’amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.

Pour notre prochain enfant mon chéri

samedi 27 octobre 2007

mercredi 17 octobre 2007

Principes de vie


1-Life is too short to wake up in the morning with regrets.
2-So love the people who treat you right, forget about the ones who don't.
3-Believe that everything happens for a reason.
4-If you get a chance, take it.
5-If it changes your life, then let it.
6-Nobody said it'd be easy, they just promised it'd be worth it.

vendredi 7 septembre 2007

How could you ....

Un homme de Grand Rapids au Michigan a payé 7000$ pour publier son article sur une page complète d'un journal.

HOW COULD YOU? - By Jim Willis, 2001

When I was a puppy, I entertained you with my antics and made you
Laugh. You called me your child, and despite a number of chewed shoes
And a couple of murdered throw pillows, I became your best friend.
Whenever I was "bad," you'd shake your finger at me and ask "How
Could you?" -- but then you'd relent and roll me over for a belly
Rub.

My housebreaking took a little longer than expected, because you were
Terribly busy, but we worked on that together. I remember those
Nights of nuzzling you in bed and listening to your confidences and
Secret dreams, and I believed that life could not be any more
Perfect. We went for long walks and runs in the park, car rides,
Stops for ice cream (I only got the cone because "ice cream is bad
For dogs" you said), and I took long naps in the sun waiting for you
To come home at the end of the day.

Gradually, you began spending more time at work and on your career,
And more time searching for a human mate. I waited for you patiently,
Comforted you through heartbreaks and disappointments, never chided
You about bad decisions, and romped with glee at your homecomings,
And when you fell in love. She, now your wife, is not a "dog person" -
- still I welcomed her into our home, tried to show her affection,
And obeyed her. I was happy because you were happy.

Then the human babies came along and I shared your excitement. I was
Fascinated by their pinkness, how they smelled, and I wanted to
Mother them, too. Only she and you worried that I might hurt them,
And I spent most of my time banished to another room, or to a dog
Crate. Oh, how I wanted to love them, but I became a "prisoner of
Love." As they began to grow, I became their friend. They clung to my
Fur and pulled themselves up on wobbly legs, poked fingers in my
Eyes, investigated my ears, and gave me kisses on my nose. I loved
Everything about them and their touch -- because your touch was now
So infrequent -- and I would've defended them with my life if need
Be. I would sneak into their beds and listen to their worries and
Secret dreams, and together we waited for the sound of your car in
The driveway.

There had been a time, when others asked you if you had a dog, that
You produced a photo of me from your wallet and told them stories
About me. These past few years, you just answered "yes" and changed
The subject. I had gone from being "your dog" to "just a dog ," and
You resented every expenditure on my behalf.
Now, you have a new career opportunity in another city, and you and
They will be moving to an apartment that does not allow pets. You've
Made the right decision for your "family," but there was a time when
I was your only family

I was excited about the car ride until we arrived at the animal
Shelter. It smelled of dogs and cats, of fear, of hopelessness. You
Filled out the paperwork and said "I know you will find a good home
For her." They shrugged and gave you a pained look. They understand >
The realities facing a middle-aged dog, even one with "papers." You
Had to pry your son's fingers loose from my collar as he
Screamed "No, Daddy! Please don't let them take my dog!" And I
Worried for him, and what lessons you had just taught him about
Friendship and loyalty, about love and responsibility, and about
Respect for all life. You gave me a good-bye pat on the head, avoided
My eyes, and politely refused to take my collar and leash with you.
You had a deadline to meet and now I have one, too. After you left,
The two nice ladies said you probably knew about your upcoming move
Months ago and made no attempt to find me another good home. They
Shook their heads and asked "How could you?"

They are as attentive to us here in the shelter as their busy
Schedules allow. They feed us, of course, but I lost my appetite days
Ago. At first, whenever anyone passed my pen, I rushed to the front,
Hoping it was you that you had changed your mind -- that this was all
a bad dream... or I hoped it would at least be someone who cared,
anyone who might save me.

When I realized I could not compete with the frolicking for attention
of happy puppies, oblivious to their own fate, I retreated to a far
corner and waited. I heard her footsteps as she came for me at the
end of the day, and I padded along the aisle after her to a separate
room. A blissfully quiet room. She placed me on the table and rubbed
my ears, and told me not to worry. My heart pounded in anticipation
of what was to come, but there was also a sense of relief. The
prisoner of love had run out of days.

As is my nature, I was more concerned about her. The burden which she
bears weighs heavily on her, and I know that, the same way I knew
your every mood. She gently placed a tourniquet around my foreleg as
a tear ran down her cheek. I licked her hand in the same way I used
to comfort you so many years ago. She expertly slid the hypodermic
needle into my vein. As I felt the sting and the cool liquid coursing
through my body, I lay down sleepily, looked into her kind eyes and
murmured "How could you?"

Perhaps because she understood my dog speak, she said "I'm so sorry."
She hugged me, and hurriedly explained it was her job to make sure I
went to a better place, where I wouldn't be ignored or abused or
abandoned, or have to fend for myself -- a place of love and light so
very different from this earthly place. And with my last bit of
energy, I tried to convey to her with a thump of my tail that my "How
could you?" was not directed at her. It was directed at you, My
Beloved Master, I was thinking of you. I will think of you and wait
for you forever. May everyone in your life continue to show you so
much loyalty.

A Note from the Author:
If "How Could You?" brought tears to your
eyes as you read it, as it did to mine as I wrote it, it is because
it is the composite story of the millions of formerly "owned" pets
who die each year in American & Canadian animal shelters.
Please use this to help educate, on your websites, in newsletters, on
animal shelter and vet office bulletin boards. Tell the public that the
decision to add a pet to the family is an important one for life,
that animals deserve our love and sensible care, that finding another
appropriate home for your animal is your responsibility and any local
humane society or animal welfare league can offer you good advice,
and that all life is precious.

Please do your part to stop the killing, and encourage all spay & neuter
campaigns in order to prevent unwanted animals.
Please pass this on to everyone, not to hurt them or make them sad,
but it could save maybe, even one, unwanted pet.
Remember...They love
UNCONDITIONALLY.

mardi 21 août 2007

lundi 20 août 2007

Colocataire recherché!

On est un jeune couple et notre coloc s'en va pour le 1er septembre! On cherche quelqu'un pour la remplacer! Chambre 12x12 meublée ou non à louer dans une belle grande maison sur deux étages, luxueuse et éclairée à St-Eustache. Secteur résidentiel très paisible. Arrêt d'autobus à une minute de marche et train à 5 minutes en auto (prend 30min pour aller au centre-ville). Foyer extérieur, piscine, grande terrasse, BBQ, lave-vaisselle, laveuse-sécheuse haut de gamme, électros en stainless, bain tourbillon, air climatisé, table de pool, 2e salon au sous-sol, tv plasma haute définition. Inclus: téléphone, internet extrême haute vitesse vidéotron, électricité, stationnement privé, et tous autres services inclus. Libre dès le 1er septembre. La personne doit être NON FUMEUR(euse). Une vie de rêve à prix abordable!(450$/mois)

samedi 18 août 2007

vendredi 17 août 2007

La douceur des fantasmes

Réalisés ou non, les fantasmes restent au coeur de l'érotisme. Partager vos fantasmes des plus simples au plus sophistiqués. Et faites un voyage étonnant au pays de l'imaginaire...

Qui oseras?

jeudi 16 août 2007

lundi 13 août 2007

Ma compagnie

Je viens de démarrer ma petite compagnie pour m'aider à gagner plus de sous... vu que je n'ai pas encore de contrat en enseignement pour septembre. Vous m'aideriez beaucoup si vous en parliez à vos proches qui ont des enfants!!! Mon site web et mon logo sont à venir... Si vous avez des idées pour mon logo allez-y!

Éducation-Aide aux parents

Apprentis-Sages vous offre :

- Plusieurs choix de formations en groupe pour les parents (25$):
Améliorez l’estime de soi de votre enfant
Aider son enfant dans ses devoirs
Ayez une discipline efficace
Aider son enfant en lecture
Comprendre le nouveau programme d’enseignement
Comprendre la personnalité de son enfant (cours avec votre enfant)
Toute autre formation demandée

- Par courriel, posez n’importe quelle question ou demandez un conseil à propos de votre enfant et vous aurez la réponse d’une professionnelle pour seulement 2$ (Paypal)

- Cours privés de niveau primaire/mise à niveau/alphabétisation pour les adultes 40h/h

Julie, enseignante au primaire
info@apprentis-sages.com
http://www.apprentis-sages.com/

dimanche 5 août 2007

De la place pour deux

Pourquoi les gens qui s'aiment,
Sont-ils toujours un peu les mêmes ?
Ils ont quand ils s'en viennent,
Le même regard d'un seul désir pour deux.
Ce sont des gens heureux.

Et moi j'te connais à peine,
Mais ce s'rait une veine,
Qu'on s'en aille un peu comme eux.
On pourrait se faire sans qu'ça gène,
De la place pour deux.
Mais si ça ne vaut pas la peine,
Que j'y revienne,
Il faut me le dire au fond des yeux.

Quel que soit le temps que ça prenne,
Quel que soit l'enjeu,
Je veux être un homme heureux.

Pourquoi les gens qui s'aiment,
Sont-ils toujours un peu rebelles?
Ils ont un monde à eux,
Que rien n'oblige à ressembler à ceux,
Qu'on nous donne en modèle.
Quand ils nous parlent d'eux,
Y'à quelque chose qui nous éloigne un peu.

Et moi j'te connais à peine,
Mais ce s'rait une veine,
Qu'on s'en aille un peu comme eux.
On pourrait se faire sans qu'ça gène,
De la place pour deux.
Mais si ça ne vaut pas la peine,
Que j'y revienne,
Il faut me le dire au fond des yeux.

Quel que soit le temps que ça prenne,
Quel que soit l'enjeu,
Je veux être un homme heureux.

William Sheller

lundi 23 juillet 2007

Notre histoire

Salut mon amour,

je t'écris une lettre qui te parle de nous, de ce que j'ai ressentis pour toi dès le début, de mes joies, mes craintes et de mes angoisses. C'est ma version de notre histoire, peut-être que j'aurai un jour ta version vue par ton coeur. Et je t'écris avec des phrases pleines d'amour, sans rien te cacher, en dévoilant tout, pour que tu saches tout de nous, de moi. Tellement de choses auraient pu nous séparer! L’amour est une île perdue dans un vaste monde que découvrent, parfois ou jamais, les amants. C’est ainsi qu'est né notre amour...

Les sites de rencontre sont parfois plein de surprises. J'en ai découverte une de taille un certain jour. Je n'avais aucune description de mon physique, ni de mes goûts et aucune photo et tu m'as accepté dans tes contacts... Wow un beau gars avec un beau "body". La première conversation qu'on a eu, tu as commencé par : "aimes-tu les poissons rouges?" À ce moment, plusieurs filles auraient abandonné!!! Mais je revenais de voyage et j'avais nagé avec des poissons bleus...quelle coïncidence.

La première fois qu'on s'est vu, je n'avais aucune attente. J'y suis allée sur un coup de tête. Sur le chemin pour te rencontrer, je ne pensais sincèrement pas te revoir plus d'une fois. Tu as ouvert la porte de la maison et je t'ai trouvé beau. En fait, aussi beau que j'avais pu le remarquer sur les photos et ta webcam. On a pas parlé très longtemps toi et moi. Quand je t'ai touché j'ai été surprise par ton corps musclé et dur. Je t'ai découvert, mais pas encore dégusté comme je le fais maintenant... mon but premier était de te faire plaisir. En partant de chez toi, j'ai jeté les directives pour la route. On a commencé notre histoire à l'envers, l'attirance physique était peut-être trop forte?

Puis, on a continué à se parler de temps en temps. Tu me surprenais toujours de plus en plus par ta personnalité et par toutes les histoires qui t'arrivaient. Je n'ai pas pu résister à une deuxième rencontre, malgré le fait que je ne désirais rien à long terme. On s'est donné rendez-vous à la "grosse fusée du Cosmodome" pour aller souper ensemble. Après quelques minutes de retard, tu m'as appelée pour me dire que tu n'avais pas assez d'essence et que tu arriverais bientôt. Mais... tu es arrivé en taxi!! Tu n'avais vraiment plus une seule goutte d'essence... On a soupé et enfin discuté face à face. Tu m'as fait beaucoup rire, tu m'as impressionnée, mais je ne voulais pas m'attacher. Malgré moi, cela avait déjà débuté. Ce soir là, je t'ai quitté à la station-service pour aller voir un ami. Je n'en avais pas envie, tu en avais pas envie non plus, mais je voulais me prouver que je pouvais encore faire mon indépendante avec toi.

Finalement, j'ai dû retrouver le chemin pour me rendre jusqu'à chez toi... Cette fois, j'ai eu un peu moins hâte de retourner à la maison. Tu m'as invité à manger des sushis au restaurant, on a mangé rapidement, j'aurais déjà dû être de retour chez moi.

Pour ma fête, en octobre, tu es allé avec moi au spa Ofuro. En sortant de mon auto, tu m'as accueillie avec des roses bleues, comme mes poissons. On a passé la journée collé dans les spas et dans les hamacs. J'aurais voulu arrêter le temps, rester là pour toujours. Tout était si simple comme ça.

Ensuite, on s'est vu fréquemment. Tu es déménagé à St-Eustache, c'étais beaucoup moins loin que d'aller à St-Constant. Je ne travaillais pas encore, j'étais très disponible et je t'ai accompagné plusieurs fois pour les livraisons de ta compagnie. On a eu beaucoup de temps pour discuter dans ton camion et beaucoup de temps pour se coller dans ton lit. Malgré cela, j'attendais impatiemment le grand moment... LA phrase qui veut tout dire : Je t'aime! On a eu plusieurs discussions à ce sujet: ça te prend du temps avant d'éprouver ces sentiments, tu ne dis que ce que tu ressens vraiment, que lorsque tu me le dirais que cela serais vraiment ressenti, qu'il ne fallait pas que je m'inquiète, etc. J'ai fait plusieurs essais en t'envoyant des messages texte: "je suis bien avec toi!", mais je n'obtenais que rarement une réponse. Sur le site de rencontre, tu avais écris: en couple. Un petit espoir pour moi, un rayon de soleil dans ma brume. Mais... en y repensant bien, était-ce pour moi? Tout cela m'inquiétais beaucoup et me stressais aussi en même temps. Je n'avais pas voulu m'attacher à toi et voilà que je n'attendais que cela de toi. J'étais de plus en plus mêlée dans mes choix de vie et toi tu me disais de patienter.

Dans le fond, j'ai toujours su que quelque chose te retenait. Qu'il y avait une raison qui t'empêchait de me dire tes sentiments... mais je n'avais pas encore trouvé la raison.

Au mois de décembre, j'ai acheté une maison à St-Eustache avec Éric, qui était mon mari. Pourtant St-Eustache n'avait jamais été une ville où je désirais habiter... J'étais déjà toute mêlée dans ma tête, alors me mêler un peu plus ou un peu moins, quelle importance... Il fallait bien j'habite quelque part... Tu es allé à New-York avec des amis. Tu m'as invité mais évidemment je ne pouvais pas, j'avais beaucoup à faire ici. Je crois que j'avais atteint mes limites, ou j'étais peut-être tout simplement dans mes spm!! Mais bon, disons que j'ai "pété ma coche" et je t'ai envoyé une tonne de messages texte durant ton voyage. Je voulais savoir : maintenant! ce que je devais faire comme choix de vie, m'aimes-tu!!!????? Naturellement, je n'ai eu aucune réponse à cette question. Pire, je t'ai éloigné encore plus. À ton retour de voyage, tu t'es assis de l'autre côté de la table, loin de moi. Tes colocataires étaient à la maison, ce n'était pas l'endroit idéal où discuter, mais ton corps me disait déjà tout, car il ne disait plus rien. Dans ton camion, tu m'as dis: on ne sera plus jamais ensemble (l'as t'on déjà vraiment été?). Et calmement j'ai répondu: je sais (comme si cela ne m'affectait pas).

Je crois que ce qui nous a sauvé, c'est mon calme, ma patience et d'avoir été capable de te cacher le tourbillon d'émotions qui bourdonnait en moi. Je voulais être ton amie par dessus tout t'ai-je dis! Mais je voulais bien plus être constamment près de toi. Ce soir là, j'ai pris mon premier bain dans ma maison et j'ai pleuré. J'ai pleuré toutes les larmes que j'aurais voulu pleurer quand tu m'as dis: je ne veux plus de toi. Je crois avoir réussi à te faire croire que je n'avais pas besoin de temps, que j'étais prête à te revoir tout de suite le lendemain. C'est ce qui est arrivé. J'ai essayé de t'embrasser et bien plus... Mais tu m'as dis que tu ne pouvais plus, que tu ne voulais pas de ce genre d'amie, que pour toi c'était une fille à la fois... une fille à la fois??? Je t'ai promis de me tenir bien sage et j'ai tenu ma promesse.

On s'est vu quelques jours plus tard. Quand je suis retourné chez moi, tu m'as embrassé sur la joue avant d'embarquer dans ton camion (tu étais toujours pressé de partir (où?) maintenant) et je t'ai demandé une dernière fois si tout ça te convenais. En regardant par terre, tu m'as dis: oui je suis très heureux comme c'est maintenant.

Je savais que c'était faux.

J'ai commencé à travailler, et en même temps à me détacher un peu de toi (c'est ce que je croyais). Je m'étais fait à l'idée: ma vie restera comme elle est, je dois déjà être assez heureuse et je ne m'en rends pas compte. Je t'ai quand même intégré de plus en plus dans ma classe en créant un projet juste pour toi: le projet des tours. Je m'organisais à chaque semaine pour avoir une raison valable de te faire venir en classe. Naturellement, ces visites se terminaient souvent par un dîner ensemble ou une activité après l'école.

Les yeux veulent tout dire... surtout les tiens.

Un jour, en te parlant sur msn, je t'ai demandé comment tu réagirais si je te touchais. Me repousserais-tu encore? Faudrais voir, seul l'avenir peut le dire, tout est possible... j'ai pris les clef de mon auto, pris l'avenir par (euuuu) les cornes? Et j'ai touché pour une nouvelle fois au bonheur pur de ton corps.

Cette fois, je ne commettrai pas l'erreur de... de quoi? D'avoir des attentes envers toi? Disons d'exprimer mes attentes.

On a continué comme tout cela avait commencé...février-mars-avril. Un jour, je t'ai demandé: que ferions-nous de plus si on était en couple officiellement? Et tu m'as invité à un souper de fête chez ton frère. Je t'aime chéri: j'avais envie de le crier... pas tout de suite, c'est vrai.

Une certaine fin de semaine, je dirais que c'est la fin de semaine marquante. Tu m'as invité à ton chalet. Wow! que tu es beau dans une cuisine en me préparant le déjeuner. Je t'avais déjà dis qu'on devait discuter toi et moi. Que j'avais des choses à te dire. Je t'ai annoncé que j'étais mariée et que j'habitais avec lui dans ma maison, mais en colocation. J'avais tellement peur que tu te sauves...quoi que j'avais plutôt peur que tu me mettes hors du chalet, c'est loin Duhamel ;) Mais non, tu m'as encore plus épaté que tout ce qui m'avait épaté chez toi auparavant. Tu es une merveille de compréhension et surtout un homme que j'aime.

À notre retour, je t'ai dis que je ne voulais plus de cette situation, sois je déménageais en appartement... et j'ai pris un gros risque: ou peut-être bien que tu pouvais acheter l'autre part de la maison et aménager avec moi? Tu as pris un risque encore plus gros et tu as dis oui.

Quelques semaines, et de nombreuses démarches administratives plus tard, je demandais le divorce, tu achetais la part de la maison et tu déménageais avec moi le 30 avril. On a passé miraculeusement bien à travers toutes ces épreuves toi et moi, tu m'as soutenue, écoutée, aimée. Tu as été patient et aussi compréhensif, même si ce n'était pas une situation facile. Je sais, peut-être bien que tu ne m'aurais pas choisi avoir su, mais ce qui compte c'est que tu m'as choisi pareille en sachant.

Et maintenant?

Et bien je comprends un peu plus notre histoire. Je sais que tu as fréquenté ton ancienne copine entre le mois de novembre et janvier et cela explique probablement certaines de tes réticences envers moi durant ce temps. Mais, je savais tellement... je savais tellement que je représentais beaucoup pour toi. Tes yeux m'ont toujours tout dit. J'ai appris plusieurs choses sur elle entre temps. Pour l'avoir suivie toutes ces années, tu devais l'aimer beaucoup je crois. Mais maintenant, je sais que tu as fait ton choix, et je suis ce choix. Ça me reste quand même un peu en travers de la gorge, c'est certain... quoique ce n'est pas mieux, moi et toute mon histoire. Ce qui compte maintenant, oui maintenant, car je n'en ai plus rien à foutre de toutes ces histoires passées...

C'est que tu es ici, je suis ici, dans cette maison qu'on remplie de vie et d'amour toi et moi.

Je t'aime mon amour, mon coeur, mon chéri!! Et je sais que tu m'aimes aussi beaucoup parce que... maintenant... tu me le dis.



vendredi 20 juillet 2007

Matchbook Romance

we drive tonight,
and you are by my side.
We're talking about our lives,
like we've known each other forever.
the time flies by,
with the sound of your voice.
its close to paradise,
with the end surely near.
and if i could only stop the car
and hold onto you,
and never let go
as we round the corner
to your house
you turned to me and said,
"i'll be going through withdrawal of you
for this one night we have spent."
and, i want to speak these words
but i guess i'll just bite my tongue,
and accept someday, somehow
as the words that we'll hang from.
and i, i don't want to speak these words.
'cause i, i don't want to make things any worse.
why does tonight, have to end?
why don't we hit restart,
and pause it at our favorite parts.
we'll skip the goodbyes.
if i had it my way,
i'd turn the car around and runaway,
just you and i.
and i, i don't want to speak these words.
'cause i, i don't want to make things any worse.

Une de mes chansons favorites avant que mon amoureux et moi on soit ensemble pour vrai!

mercredi 18 juillet 2007

Moi parler toi…

Passer les frontières, activité fréquente lors des vacances. On quitte son pays pour en découvrir un autre. On quitte sa langue pour être bercé par une autre mélodie.

Qui d’entre nous ne s’est pas essayé à quelques bribes d’une autre langue durant un séjour estival ? On rit de sa maladresse, de son accent, mais derrière ce côté ludique qui cache notre gêne de ne pas maîtriser la langue d’autrui se trouve un enjeu capital. Comment je me prépare à la rencontre avec l’autre ? Est-ce qu’avec arrogance je débarque chez lui en attendant qu’il comprenne ma langue ? Ne vais-je pas aborder n’importe qui à l’étranger dans ma propre langue et m’offusquer de son incompréhension ?

Attitude bien chauvine qui tend à affirmer la supériorité de ma langue et de ma culture. Et si ce n’était au fond qu’une misère humaine qui n’ose pas balbutier une nouvelle grammaire et s’avouer faible face à la richesse de l’autre. Se sentir étranger et devoir faire des efforts pour communiquer avec l’autre dans son propre pays me semble une expérience essentielle pour saisir que l’étranger n’est pas toujours l’autre. L’étranger c’est peut-être moi ?

Ces hommes et ces femmes qui vivent chez nous, sans être encore totalement chez eux dans notre culture ou dans notre langue, ne nous paraissent plus aussi étranges qu’auparavant, parce que nous nous souvenons qu’il faut du temps, de la patience et un accueil pour pouvoir habiter l’étrangeté de l’autre. Ce chemin ne se fait pas sans amour. Qu’il est difficile d’apprendre la langue d’un ennemi, alors qu’il est mille fois plus doux d’apprendre la langue d’un aimé !

L’été qui nous offre plus de temps que le reste de notre quotidien devrait nous aider à voir ce qui échappe souvent à notre regard. Que seul l’amour nous permet d’approcher et d’apprivoiser ce qui fait de l’autre un autre. Alors parlons la langue du cœur, celle qui dépasse toutes les frontières. L’été un espace pour oser la langue de l’autre ? Sans aucun doute.

lundi 16 juillet 2007

De vous à moi

Je n’ai d’yeux que pour lui
Et s’il disparaîssait
Je deviendrais aveugle

Je n’écoute que sa voix
Dont le silence durable
Me ferait devenir sourde

Et si un jour de glace
je ne le sentais plus
m’étreindre toute entière

alors, ce jour là
ma vie n’aurait plus de sens
tant la vie sans lui
m'apparaît insensée.

mercredi 11 juillet 2007

Je t'aime mon amour!!

... fall in love
"dans un coin de ma chambre, j'ai collé des étoiles, pour agrandir le ciel"



mercredi 4 juillet 2007

Apprendre à aimer la nuit

"Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d'entre nous regardent les étoiles." (Oscar Wilde)

Être heureux est-il une névrose ? Je veux dire, être heureux dans le sens où l’entend Nietzsche, trouver son bonheur et sa joie de vivre dans une « succession d’instants » de soleil, entrecoupés de brouillard et d’averses. Être heureux en surpassant les tempêtes du passé et plutôt qu’en les effaçant, en les reléguant au statut de fiction révolue, pour rêver l’optimisme de demain. Être optimiste, est-ce une névrose ? Et oublier, est-ce un échec, une troisième névrose ?

J’ai l’impression que de nos jours, le passé prend tellement de place que nous en oublions le spontané et l’instant présent. Que nous ne vivons plus que dans un fictif passé et pour un futur tendu à retrouver le passé.

Celui qui ne voit que la nuit trop sombre des souvenirs oublie de lever la tête vers les choses du haut : des points lumineux qui transpercent le présent et joignent l’avenir, nos étoiles. Celui qui a décidé de ne reconnaître que la couleur de ce qu’il connaît, le noir d’un passé-souvenirs, s’empêche de voir les couleurs plus douces de la nuit : la nuit grise, la nuit bleue, la nuit plus claire que le noir sans yeux ; la nuit verte comme l’émeraude, nuance entre le passé et l’avenir ; un demi-ton d’espoir entre l’impénétrable noirceur de la nuit-souvenirs, et le bleu azuré du jour-avenir.

La nuit est un présent d’attente, une aube imparfaite qui gît encore dans l’obscurité, un instant moiré de promesses : l’attente optimiste d’un demain qui viendra plus tard, bien plus tard, et irrémédiablement. Il faudrait parfois apprendre à aimer et à contempler la nuit.

"Il est grand temps de rallumer les étoiles." (Apollinaire)

Jeux de mots

Il existe 55 procédés pour créer des jeux de mots. À chaque semaine, je vous en apprendrai un nouveau et je vous en donnerai des exemples! Ceux qui en auront envie pourront essayer les jeux de mots à chaque semaine et nous les envoyer!

Voici le premier: La contrepèterie...

Il s'agit d'échanger ou de déplacer des sons entre les mots d'une phrase dans le but de proposer une nouvelles phrase de sens totalement différent. Dans la plupart des cas, un propose cocasse ou obscène se dissimule derrière la phrase.

- L'ingénieur brasse le béton à la tonne. (L'ingénieur brasse le téton à la bonne.)
- Ce banquier a un plan dégressif. (Ce banquier a un gland dépressif.)
- Les jeunes filles aiment le tennis en pension. (Les jeunes filles aiment le pénis en tension.)
- Taisez-vous en bas! (Baisez-vous en tas!)
- Pour calmer sa fiancée, il l'apaise en la berçant doucement. (Pour calmer sa fiancée, il la baise en la perçant doucement.)
- J'aime vachement votre frangin. (J'aime franchement votre vagin.)
- Il ne suffit pas que tu boudes, il faut aussi que tu penses! (Il ne suffit pas que tu bandes, il faut aussi que tu pousses!)
- L'épouse déplore que son mari soit mort fou. (L'épouse déplore que son mari soit fort mou.)
À votre tour!!

vendredi 29 juin 2007

Top 14 de choses que je n'ai PAS faites aujourd'hui

14- Manger une girafe hypoglycémique
13- Écarteler un curé asiatique
12- Pondre un oeuf malveillant
11- Faire frire un casque de moto Yamaha
10- Inventer une couleur
9- Mourir en attachant mon lacet
8- Faire un clin d’oeil complice à une gomme à effacer
7- Lécher une imprimante Lexmark
6- Vaporiser du liquide jaunâtre sur une surface rugueuse en microfibres
5- Dédicacer un livre que je n'ai pas écrit et dont le titre n'est pas: "Le défi de Steve"
4- Donner la définition du mot "imbroglio" à un juif hassidique en montgolfière
3- Découvert les joies inhérentes à la combustion spontanée
2- Bu du sang à même la coupe Stanley
1- Adopter une colonie de ninjas retraités

Je mets dans mon ptit panier...

Je suis en VACANCES! Alors j’ai décidé de faire une checklist de choses à apporter lors de mes périples dans le royaume du moustique québécois.

- Une spatule à tartes pour me battre avec des chefs indiens rencontrés en route.
- Un appareil photo pour photographier tous les pompistes aux dents croches du Québec.
- Des CD de relaxation pour aliéner mon compagnon de route.
- Un nain de jardin gonflable pour agrémenter mes nuits.
- Une brosse à dents pour échanger avec les indigènes contre des fourrures.
- Des sous-vêtements propres pour me mettre sur la tête après avoir trop bu.
- Un crayon surligneur pour surligner.
- Trois jeunes prostitués mâles asiatiques récemment évadés de prison.
- Un objet inanimé qui pue pour mettre sur la table de chevet du motel.
- Mon album à colorier Ma Petite Pouliche même s’il est déjà colorié.
- Un truc en plastique mou pour mettre des trucs en bois durs dedans.
- De l’amour et de l’eau fraîche pour vivre.

Questions novatrices

Le Kurdistan ou Le cure-dents 'sti ?
Les blocs LEGO ou Des blogs légaux ?
Un indécis ou Deux nains déçus ?
Des invertébrés ou Des verres teints zébrés ?
Thérésa Martin ou Martin Rezza (ou Mère Thérésa tant qu'à faire)
Légendes d'automne ou Le gendre détonne ?
Le consensus ou Le con sans suce ?
La noune à Voutt ou La bite à Tibi ?

Commencements d’aurores

Encore un jour…
appliquée à toucher l'indicible, je vertige de vivre.
Je recense les espaces de lumière et les commencements
d’aurores. Les cicatrices s’effilochent et se diluent au fil du temps.

Encore un jour à moi...
S’il faut que pour renaître, ma plume s’applique à l’inédit, je la laisserai franchir les parapets, quitter le fil funambule pour plonger à gauche dans les champs de lavande ou me rouler à droite dans les parfums du soleil.

Je m'enivrerai de l’herbe vagabonde et tanguera dans le roulis des vents sauvages.

mercredi 6 juin 2007

Comme on change

Sans s'en rendre compte, on change, physiquement et dans notre façon de penser, d'être, de croire, de rêver, d'espérer... C'est un changement en profondeur, qui s'immisce en nous dès notre adolescence, et qui s'amorce peu à peu jusqu'à grandir, prendre de l'ampleur et du pouvoir sur notre vie, et dans notre vision de la vie. Je me rends compte peu à peu que moi je n'ai pas été épargnée, je change, j'ai changé énormément, même sur des choses auxquelles j'étais absolument certaine de ne pas changer. Comme quoi on n'est jamais sur de rien.

Je ne sais pas à quel moment on se met à stagner, à quel moment on ne change plus, c'est à quel âge qu'on reste figé dans nos idées et nos convictions ? Je ne suis plus une ado, je suis une femme qui change comme parfois une ado pourrait changer. Bien entendu des choses plus "concrêtes" et plus "sérieuses" me retiennent, et cette fois je ne peux plus partir dans mes délires, dans n'importe laquelle de mes envies, ni dans n'importe quel rêve. Donc les ailes sont là, mais pliées, toujours aussi douces et avides mais elles restent pliées.

Ce qui me fait parfois peur c'est que j'ai la sensation que la société actuelle nous façonne: on a beau lutter, avec toute notre force, n'empêche on se retrouve à un moment donné à faire comme tout le monde parce qu'il faut bien manger et vivre même si on ne le vit pas forcément bien.

Ça me fais vraiment flipper de constater que des personnes qui avaient des rêves et des idéaux, ont tout lâché parce que tu comprends il y a des factures à payer. Et le soucis aussi c'est que ces rêves bien souvent pour les concrétiser et bah il faut de la thune et la thune tu fais comment pour en avoir et bah tu bosses et tes rêves tu les mets en stand by au fond de ton coeur.
C'est la vie.

Ici, c'est la vie. Je ne crois plus vraiment au mariage et à ses vertues. Je ne sais pas, tout le monde se marie et je ne ressens plus rien, ni de la joie, ni de la jalousie, ni de l'amertume, rien, nada, juste que je ne piges plus pourquoi ils se promettent monts et merveilles alors qu'ils savent très bien que ça ne durera probablement pas. Enfin pour moi le mariage c'est foutu d'avance, je n'y ais plus droit.

Tellement de valeurs que l'on prône et auxquelles je ne crois plus vraiment... Puis tout ça me fais chier cette volonté d'être ou de se sentir toujours "comme les autres". Il est des choses auxquelles on renonce parce qu'on sait, on se rend compte que rien n'est vraiment acquis et que rien n'est si facile. Et puis il faut aussi se ranger à mon âge, il faut se poser "avoir un statut" et ça me fais flipper doucement et lentement mon statut "divorcée". Alors je me fous des conventions et des qu'en dira-t-on, je continue de vivre selon mes envies que je veux assouvir. Quand elles sont là près de moi et bah je ne les lâche pas.

Le petit chaperon rouge à ma façon

"Va dans les bois, va. Si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien n’arrivera, jamais ta vie ne commencera. Va dans les bois, va.”

Dans mon histoire le petit chaperon rouge ne s’égare pas dans la forêt, ne se fait pas dévorer par le loup! Non, il prit la mer et s’en alla voguer vers des îles, bravant le danger, les vagues. Plus il s’éloignait des côtes, plus il était heureux car libre bien qu’étant à la merci des éléments. Rien ne lui faisait peur, le bleu de la mer le ravissait, les mouettes étaient ses compagnons de jeux, le soleil donnait à sa peau cette belle couleur ambrée sentant bon le pain d’épices. Un beau matin alors que l’horizon se colorait d’orange, il aperçut enfin L’Ile, celle qui depuis des jours hantait ses nuits. Elle était là, roche rouge émergeant des eaux. À sa grande surprise, un loup de mer l’attendait, un de ces capitaines au long cours. Il était là depuis bien longtemps, il savait qu’elle viendrait et elle a tout de suite su que son Ile c’était lui.

Mais hélas les plus beaux rêves ont une fin. Sagement le petit chaperon rouge se dirigea vers la maison de sa grand’mère, chemin faisant, il fit une mauvaise rencontre et se laissa croquer.


Traces de pas...

Un soir un homme fit un rêve.
Il rêva qu’il marchait au bord de la mer avec un proche qu’il aimait.
Sur le fond du ciel se déroulaient des scènes de sa vie.
Il remarqua deux traces parallèles de pas dans le sable.
L’une, la sienne, l’autre, celle du proche.
Quand la dernière scène de sa vie s’afficha, il se retourna pour revoir les traces de pas sur la grève.
Il remarqua qu’il n’y avait qu’une seule suite d’empreintes de pas sur le sentier de sa vie.
Chose étrange, les différents intervalles correspondaient aux périodes les plus tourmentées de son existence.
Intrigué, il interrogea son proche :“Quand j’ai décidé de te suivre tu avais dit que tu marcherais tout le chemin avec moi. Et je vois qu’aux pires périodes de mon existence, il n’y a qu’une seule trace de pas !
M’aurais-tu donc abandonné justement quand j’avais le plus besoin de toi ? "
Le proche répondit :“Je t’aime et jamais je ne t’ai abandonné.
Tu n’as vu qu’une seule trace de pas dans le sable aux moments les plus difficiles de ta vie car à ces moments là, je te portais dans mes bras".

Merci à tous ceux qui m'ont aidé à traverser mon divorce et qui m'ont fait confiance dans mon choix!

mardi 5 juin 2007

Recherche...


Je recherche deux billets pour le spectacle de Justin Timberlake le 18 août! :P :P Je sais... j'y suis déjà allée récemment, mais bon coudonc je dois être accro!

dimanche 27 mai 2007

vendredi 25 mai 2007

Tout simplement...




Merci, tout plein de merci: pour toi, pour ton aide, ta compréhension, ton support, ta présence, ton amour, ta patience, ton déménagement, ta disponibilité, ton courage, ta douceur, tes baisers...

Tout simplement je t'aime!!